Joy Addict - Épisode : La joie : naïveté ou force intérieure ?

La joie a parfois mauvaise réputation.

Elle serait l’apanage des bisounours, des personnes « à côté de la plaque », déconnectées des réalités du monde, des injustices et des chaos.

Et pourtant.

Dans cet épisode de Joy Addict – Back to Light, j’ai eu envie de déconstruire cette idée et de poser un autre regard sur la joie : non pas comme une facilité, mais comme un choix conscient, parfois exigeant, que je fais chaque jour.

De quoi parle cet épisode ?

Cet épisode interroge notre rapport culturel à la joie.

Pourquoi est-elle si souvent suspecte ?

Pourquoi la confond-on avec la naïveté ou l’aveuglement ?

J’y partage ma vision d’une joie incarnée, lucide, profondément reliée au corps, au sens… et à l’engagement.

La joie, un privilège ?

Je commence par évoquer cette idée largement répandue :

👉 être joyeux·se serait un privilège, réservé à celles et ceux qui n’ont « pas de vrais problèmes ».

Or, dans mon expérience, la joie n’est ni évidente ni automatique.

Elle n’est pas un état constant, mais une posture intérieure, une direction que je choisis consciemment, même — et surtout — quand la vie est rude.

Redéfinir la joie

Je reviens ensuite sur une définition plus classique de la joie, souvent associée à :

  • un élan vital
  • une sensation d’expansion
  • une énergie qui circule

Mais je propose aussi une autre lecture :

✨ la joie comme carburant sain, capable de nourrir, soutenir et même nettoyer ce qui s’accumule émotionnellement en nous.

La joie et la boussole intérieure

Cet épisode fait écho au 2ᵉ épisode de la saison – Créer du sens après le chaos.

J’y rappelais à quel point la joie joue un rôle fondamental dans le fonctionnement de notre boussole intérieure.

Quand tout vacille, la joie — même fragile — peut devenir un indicateur précieux :

  • de ce qui est juste pour nous
  • de ce qui nous met en mouvement
  • de ce qui mérite d’être nourri

Joie et militantisme

Enfin, je fais un lien direct avec le militantisme et l’engagement.

Oui, la colère et la rage sont souvent des moteurs puissants pour initier l’action.

Mais à mes yeux, la joie est ce qui permet de durer. Elle soutient l’élan sur le long terme. Elle évite l’épuisement. Elle rappelle ce pour quoi — et pour qui — on se bat. La joie n’est pas l’ennemie du combat. Elle en est parfois la condition de survie.

Ressources mentionnées (lien cliquables)

Cet épisode fait écho à un de mes précédents épisodes :

Si cet épisode résonne pour vous…