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Quand on parle de deuil, on pense souvent à la mort d’une personne. Pourtant, le deuil prend bien d’autres formes. Il peut être la fin d’une relation, la perte d’un projet, une croyance qui s’effondre, une version de soi qui n’existe plus.
Dans cet épisode de Joy Addict – Back to Light, j’ai eu envie de poser une question délicate : le deuil et la joie sont-ils réellement incompatibles ?
Et si, au contraire, ils pouvaient parfois cohabiter, se frôler, s’entrelacer ?
Cet épisode explore le deuil comme expérience humaine globale, loin des idées reçues.
Il s’adresse à toutes celles et ceux qui traversent une perte visible ou invisible, reconnue ou silencieuse.
Je parle ici à la fois de repères théoriques, de vécu personnel et de petites pratiques du quotidien qui, mises bout à bout, permettent de garder la tête hors de l’eau.
Dans l’épisode, je prends le temps de redéfinir le deuil.
Il ne concerne pas uniquement la mort, mais aussi :
Reconnaître ces formes de deuil est essentiel pour légitimer ce que l’on ressent.
Je reviens sur les étapes du deuil, souvent associées aux travaux d’Elisabeth Kübler-Ross.
Non pas comme un parcours à suivre à la lettre, mais comme des repères mouvants, qui vont et viennent. Le deuil n’est pas une ligne droite.
Il est fait d’allers-retours, de stagnations, de respirations… et parfois de confusion.
Je partage aussi mon expérience personnelle du deuil, et cette sensation très concrète de cerveau saturé, fatigué, comme incapable de fonctionner normalement. Cette confusion n’est pas un échec. C’est une réponse humaine à une perte profonde.
Mettre des mots dessus permet souvent de se sentir moins seul·e.
Dans l’épisode, je parle de ces petits appuis du quotidien : des gestes simples, parfois insignifiants pris isolément, mais qui, cumulés, permettent de rester la tête hors de l’eau.
Il ne s’agit pas de solutions miracles, mais de présences discrètes qui soutiennent, jour après jour.
Un point essentiel de cet épisode :
👉 ne pas ignorer la peine, ni la souffrance.
Rester avec ce qui fait mal, sans se forcer à aller bien trop vite, est souvent une condition pour une traversée plus saine du deuil.
Faire de la place à la tristesse, c’est aussi se donner une chance de retrouver, plus tard, une joie plus juste.
Je parle aussi de la mélancolie, souvent mal comprise.
Cette émotion douce-amère, qui n’est ni pleinement triste, ni franchement joyeuse.
La mélancolie peut être une forme de beauté fragile, une manière d’habiter la vie autrement, avec profondeur et sensibilité.
Dans mon travail d’illustration, le sens naît souvent après coup.
Une image précède parfois la compréhension. Un symbole arrive avant les mots.
Cet épisode fait écho à cette manière de créer : accepter de ne pas tout maîtriser, et faire confiance au processus, même quand il est chaotique.
Cet épisode fait écho à plusieurs de mes prints illustrés, porteurs de messages d’inspiration comme :
Des phrases pensées comme des rappels visuels, pour accompagner les traversées émotionnelles et soutenir le moral quand tout semble lourd.